En bref
Une animation enfants de fête de quartier ou de résidence, commandée par un bailleur, une amicale de locataires, une maison de quartier ou une mairie, accueille un public qui ne s'inscrit pas : les enfants arrivent par vagues, de tous âges, parfois sans adulte. On l'organise donc en pôles libres qui absorbent les pics, sur un espace délimité, loin des voitures, avec de l'ombre et un point électrique. Un message clair rappelle que les parents restent responsables de leurs enfants. Les meilleurs créneaux sont le mercredi après-midi ou le samedi en fin de journée.
Fête de fin d'année d'une résidence, inauguration d'une aire de jeux, journée de rentrée dans un quartier, fête des voisins : à La Réunion, ces moments sont souvent portés par un bailleur social, un centre social, une amicale de locataires ou la commune. Ils ont un point commun : on ne sait jamais combien d'enfants viendront.
Qu'est-ce qui change par rapport à une fête d'entreprise ?
Dans une journée famille d'entreprise, on connaît la liste des enfants, leurs âges et l'heure d'arrivée. Ici, rien de tout cela : vingt enfants à l'ouverture, quatre-vingts une heure plus tard quand la nouvelle a fait le tour des immeubles, des petits de 3 ans à côté d'adolescents. Le dispositif doit être souple. On l'organise en pôles en accès libre plutôt qu'en spectacle à heure fixe, selon la logique décrite dans spectacle ou pôles d'animation.
Où installer l'animation ?
Le pied d'immeuble offre rarement un espace idéal : parkings, voitures qui manœuvrent, bitume brûlant à midi. On choisit un espace plat, à l'écart de la circulation, que l'on délimite avec des barrières ou de la rubalise. Il faut une prise électrique accessible, souvent dans un local commun, pour les structures gonflables, et de l'ombre pour les ateliers. Notre liste de vérifications est dans l'espace, l'électricité et l'ombre, et nos conseils contre la chaleur dans l'animation en plein soleil.
Qui est responsable des enfants ?
C'est la question à régler avant la fête. Les animateurs encadrent les activités, ils ne gardent pas les enfants. L'affiche, l'invitation glissée dans les boîtes aux lettres et l'annonce au micro le rappellent : les parents restent responsables de leurs enfants pendant toute la fête. On prévoit malgré tout un point de rassemblement et une procédure pour un enfant qui cherche ses parents, comme dans le protocole enfant perdu. Les repères d'encadrement sont dans le taux d'encadrement.
Quelles animations choisir ?
- Une structure gonflable, avec un animateur dédié qui gère les passages par tranche d'âge : voir les structures gonflables ;
- Le maquillage et la sculpture de ballons, qui attirent les plus jeunes et calment les files ;
- Les jeux lontan, qui font aussi participer les parents et les grands-parents : voir les jeux traditionnels créoles ;
- Un grand jeu collectif en fin de fête, qui réunit tous les âges avant le goûter.
Comment impliquer les habitants ?
Une fête de quartier réussie n'est pas un spectacle livré clé en main. Les parents volontaires peuvent tenir le goûter, les jeunes du quartier aider à l'installation, l'amicale accueillir les familles. Cela renforce le lien que cherche le commanditaire, et cela rassure tout le monde. Pour une fête portée par la commune, voir l'animation de fête communale et, sur pullup.re, nos animations pour les mairies. Nous intervenons dans toute l'île, par exemple au Port, à Saint-André ou à Saint-Pierre. Pour chiffrer, voir les informations à envoyer.